Dates
du 13 octobre 2007
au 28 janvier 2008
Tous les jours sauf les mardis
Lieu
Galeries nationales
du Grand Palais
75008 Paris
Entrée Clemenceau
Accès
M° Franklin-Roosevelt ou Champs-Élysées
Clemenceau
Tarifs
Plein tarif : 10€
Tarif réduit : 8€
(13-25 ans, famille nombreuse, demandeur d'emploi)
Gratuit pour les
moins de 13 ans
Horaires
Tous les jours de 10h à 22h sauf le jeudi jusqu'à 20h
(dernier accès : 45 mn avant la fermeture des caisses)
Audioguide
français, anglais, japonais : 5 €
Présentation
Communiqué de presse
Repères biographiques
Présentation
Repères biographiques
1819 : naissance de Jean Désiré Gustave Courbet à Ornans (Doubs), le 10 juin, fils d’Eléonor Régis Jean Joseph Stanislas Courbet (1798-1882), propriétaire terrien, et de son épouse, née Suzanne Sylvie Oudot (1794-1871).
1834 : première œuvre conservée : Portrait de jeune garçon (Paris, Musée Carnavalet).
1837 : suit les cours du collège royal de Besançon et assiste aux cours de dessin du peintre Charles Antoine Flajoulot. Il se lie avec Urbain Cuénot, riche et dilettante, qui l’accompagnera dans nombre de ses voyages.
Premiers paysages.
1839 : arrive à Paris à l’automne.
Probablement premiers portraits de famille et premier autoportrait.
1840 : premières copies au Louvre (Réveil de Saint Jérôme, d'après Le Guerchin, Ornans, Musée Courbet).
1841 : Autoportrait, dit Le Désespéré.
1842 : deux envois au Salon, tous deux refusés.
1843 : de l’été à l’automne, séjour à Ornans.
Autoportrait, dit au chien noir ; Le Fou de peur.
1844 : Autoportrait, dit : L'Homme blessé (qui sera retouché ultérieurement à plusieurs reprises, Paris, Musée d'Orsay). Portrait de Juliette Courbet (Paris, Musée du Petit Palais). Portrait de Régis Courbet (Paris, Galerie Schmit).
1845 : rencontre le marchand néerlandais Hendrik Jan Van Wisselingh.
1846 : Van Wisselingh (1816-1884) lui achète deux tableaux et commande son portrait.
1847 : naissance, le 15 septembre, d’un fils que Courbet ne reconnaît pas, mis au monde par son modèle Thérèse Adélaïde Virginie Binet (1808-1865), prénommé Désiré Alfred Emile (1847-1872).
1848 : ne participe pas aux journées révolutionnaires de février, mais dessine le frontispice du n° 2 du journal de Champfleury, Charles Baudelaire et Charles Toubin.
Fréquente les cafés, en particulier la Brasserie Andler, 28 rue Hautefeuille, et côtoie de plus en plus la bohême parisienne.
Salon, où tous ses envois ont été reçus.
1849 : avec l’aide de Baudelaire, Courbet écrit une lettre au « président de la commission chargée du choix des œuvres d’art pour la grande loterie destinée à aider les artistes ruinés par les événements de 1848 ».
Commence en décembre Un Enterrement à Ornans (Paris, Musée d’Orsay).
1850 : c'est probablement vers cette date qu’il commence le tableau resté inachevé, la Toilette de la morte (Northampton, Smith College Museum of Art).
Expositions à Ornans, dans la chapelle du séminaire, à Besançon, en mai, et à Dijon, en juin, de l’Enterrement à Ornans.
1851 : le Salon se termine le 31 mars ; les œuvres de Courbet font l’objet de vives discussions (en particulier L’Enterrement), et, malgré son attente, il ne reçoit aucune récompense.
A l’automne, retour à Ornans. L’enthousiasme de l’accueil est retombé, les habitants d’Ornans ayant appris ses sympathies socialistes.
1852 : Virginie Binet le quitte, et part avec leur fils, ce qui ne désole guère Courbet, uniquement préoccupé de son art. Il envisage de faire rédiger sa biographie.
Salon : Courbet se trouve à nouveau la cible des critiques.
1853 : commence Les cribleuses de blé (Nantes, Musée des beaux-arts). En juin, Bruyas lui commande son portrait (qui sera exposé en 1867), deux autres suivront en 1854, tous sont au musée Fabre de Montpellier.
1854 : fin mai, départ pour Montpellier où il rejoint Bruyas, il peint plusieurs portraits, La rencontre (Montpellier, Musée Fabre, qui sera exposé en 1855 et 1867) et ses premiers paysages de Méditerranée.
A Ornans, en fin d’année, il esquisse l’Atelier, qu’il définit comme « l’histoire morale et physique de mon atelier ».
1855 : une partie seulement de son envoi à l’Exposition Universelle est admise, le reste sera exposé dans un bâtiment séparé, le Pavillon du Réalisme, construit avenue Montaigne. Il présente une Exposition de quarante tableaux de ses oeuvres, accompagné d’un fascicule dont la pièce principale est l'Atelier du peintre, sous-titré : Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique (Paris, Musée d'Orsay). En septembre, il veut transférer son Pavillon sur les Boulevards, mais échoue ; le pavillon est démonté en décembre. Echec critique et commercial.
Fin d’année : départ pour Ornans.
1856 : publication par Théophile Silvestre de son Histoire des artistes vivants français et étrangers, où Courbet est présent au milieu de nombreux autres artistes, dont Ingres, Delacroix, Corot, Chenavard … et où les critiques ne lui sont guère épargnées.
1860 : exposition à Besançon dans le cadre de l'Exposition universelle : 14 tableaux dont certains n'ont jusqu'alors jamais été montrés.
1861 : Champfleury publie en janvier : Grandes figures d’hier et d’aujourd’hui où un chapitre est dévolu à Courbet, les autres étant consacrés à Balzac, Nerval et Wagner.
Proposé pour la Légion d’Honneur, le nom de Gustave Courbet aurait été rayé par Napoléon III.
Intégré à la commission chargée de sélectionner les œuvres des artistes français pour l’Exposition universelle londonienne.
1866 : il entre en relation avec Khalil-Bey qui, puisqu’il ne peut acheter Vénus et Psyché, lui commande un tableau. Il s’agit de L'Origine du monde (qu’il lui vend 20 000 Fr.)
1867 : en marge de l’exposition universelle, Courbet fait édifier de nouveau un bâtiment indépendant (dont il souhaite faire une salle d’exposition pérenne pour ses tableaux). 115 œuvres y sont réunies.
1868 : Alfred Bruyas lègue sa collection, dont les œuvres de Courbet, au musée de Montpellier
1870
1871
Œuvres : Autoportrait dessiné le 8 juin (Paris, Musée d’Orsay). Gustave Courbet à Sainte-Pélagie (Ornans, Musée).
1872 : Courbet revient à son atelier et y séjourne pour mettre de l’ordre. Il part à la recherche des tableaux qui lui ont été volés.
1873 :
1877 : jugement de la première chambre du Tribunal civil de la Seine : Courbet est condamné à payer 323 091,668 fr. Le premier versement de 5000 fr. est prévu pour le 1er janvier 1878.
Courbet meurt le 31 décembre.
© Réunion des musées nationaux - 2007