Gustave Courbet

Galeries nationales du Grand Palais
Entrée Clemenceau Tél. 01 44 13 17 17

13 octobre 2007
28 janvier 2008

RmnMusée d'Orsay

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Dates
du 13 octobre 2007
au 28 janvier 2008
Tous les jours sauf les mardis

Lieu
Galeries nationales
du Grand Palais
75008 Paris
Entrée Clemenceau

Accès
M° Franklin-Roosevelt ou Champs-Élysées
Clemenceau

Tarifs
Plein tarif : 10€
Tarif réduit : 8€
(13-25 ans, famille nombreuse, demandeur d'emploi)
Gratuit pour les
moins de 13 ans

Horaires
Tous les jours de 10h à 22h sauf le jeudi jusqu'à 20h
(dernier accès : 45 mn avant la fermeture des caisses)

Audioguide
français, anglais, japonais : 5 €

Programmation culturelle
Conférences

Accès gratuit. Entrée prioritaire sur présentation d’une contremarque à retirer aux comptoirs d’accueil à compter de sept jours avant la date de la manifestation.

Les rendez-vous du mercredi soir
auditorium à 18h30

Mercredi 17 octobre
Autour de la conception et de l'organisation de l'exposition Gustave Courbet (1819-1877)
Par Laurence des Cars et Dominique de Font-Réaulx, conservateurs au musée d’Orsay, commissaires de l’exposition.

Les recherches et publications autour de Gustave Courbet et de son œuvre se sont multipliées depuis la dernière grande rétrospective organisée à Paris, en 1977, sous la direction d'Hélène Toussaint. L'exposition de 2007 tente de prendre en considération ces nouvelles analyses en replaçant la peinture de Courbet dans son temps – liens avec la peinture romantique, rôle essentiel du peintre auprès de Manet, Monet et Cézanne – mais aussi en soulignant les liens étroits qui la rattachent aux traditions picturales  flamande, hollandaise, vénitienne, espagnole ou française. La présentation de photographies contemporaines de l'œuvre de Courbet permet en outre de mettre en évidence la nature complexe de son rapport au réel. Laurence des Cars et Dominique de Font-Réaulx retracent la genèse et la mise en œuvre de l'exposition, ses partis pris et ses choix.

Mercredi 14 novembre
L’Origine du monde
Par Thierry Savatier, spécialiste de l’histoire et de la littérature du xixe siècle

Conservé aujourd'hui à Paris, au musée d'Orsay, L'Origine du monde est un tableau qui a fait couler beaucoup d'encre. Son thème réputé scandaleux, son cadrage audacieux, la personnalité de son commanditaire, sa disparition durant de longues années puis sa réapparition en 1995, ont nourri quelques fantasmes et de nombreux bavardages qui ont fait un
peu oublier qu'il s'agit là, d'abord, d'une très belle peinture de Courbet. Auteur de L'Origine du monde. Histoire d'un tableau de Gustave Courbet,  Thierry Savatier retrace l'histoire de cette œuvre et son étonnante fortune critique.

Mercredi 28 novembre
L’Enterrement à Ornans
Par Jean-Luc Mayaud, professeur à l’université de Lyon III

« Colonnes d’Hercule du réalisme », « chef-d’œuvre du laid », les critiques que suscitèrent l’Enterrement à Ornans au Salon de 1851 furent nombreuses et les interprétations de l’œuvre souvent contradictoires. A partir d’une documentation passionnante permettant d’identifier un grand nombre des 47 personnages peints par Courbet, Jean-Luc Mayaud, auteur de Courbet, lEnterrement à Ornans : un tombeau pour la République,  propose une interprétation riche et stimulante de cette œuvre, au croisement de l’histoire de l’art et de l’histoire politique.

Mercredi 9 janvier 2008
Courbet et la Commune de Paris
Par Bertrand Tillier, maître de conférences en histoire de l’art du XIXe siècle à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne

Alors qu’il avait raté la Révolution de 1848 et fort de son opposition au Second Empire, Courbet voulut être en 1870-1871 un « artiste citoyen ». Il fut ainsi président de la Fédération des artistes, élu au Comité central de la Commune, membre de la commission de l’Instruction publique et maire du VIème arrondissement. Auteur de La RépubliCature, la caricature politique en France (1870-1914), Bertrand Tillier analyse comment les engagements du peintrefurent perçus comme une dangereuse extension du réalisme, qui menaçait désormais la société.

Mercredi 16 janvier 2008
Le réalisme selon la photographie
Par Jérôme Thélot, professeur de littérature française à l’université de Lyon III

Les photographies, depuis leur apparition en 1839, sont prises généralement pour des représentations réalistes. Mais cette réception fait problème. D’une part, nombreux sont les textes d’écrivains qui mettent en question ce supposé réalisme. D’autre part, nombreux sont les photographes qui s’appliquent à déconstruire les effets réalistes des images qu’ils produisent. Auteur de nombreux articles et de deux ouvrages sur la photographie (Les inventions littéraires de la photographie et, à paraître en 2008, Critique de la raison photographique), Jérôme Thélot montre toute la complexité et l’actualité de la question.

 

 

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